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Top 5 des pires collègues de bureau (et comment s’en débarrasser)

Ah, l’open-space. L’atelier de l’entrepreneur. L’établi du travailleur du 21e siècle. Et pour beaucoup aussi de manière occasionnelle : la chambre de torture.

Comme le disais le regretté Jean-Paul Sartre, l’enfer, c’est les autres. Et justement, dans un open-space (mais ça marche aussi si vous avez un bureau fermé, rassurez-vous), il y en a beaucoup, des autres. Petite liste non exhaustive des pires autres que vous pouvez rencontrer au travail, et comment les contrer efficacement.

PS : Toute ressemblance avec des personnes existantes est totalement fortuite. Ou pas.

1. Claude, dit “la diarrhée verbale”

Au Panthéon des collègues insupportables, celui qui ne manque jamais à l’appel, c’est inévitablement Claude, aussi appelé “celui qui ne la fermait jamais”. Comme son petit nom l’indique, Claude n’arrive pas à garder la bouche fermée, à tel point qu’il est impossible de dire s’il a vraiment une imagination débordante pour l’inintéressant, ou s’il est né avec la bouche ouverte et il a juste décidé d’en profiter.

Qui n’a jamais rêvé d’entendre son (ou sa) collègue quinquagénaire raconter ses vacances au camping naturiste Le Boulodrome, ou comment il ou elle a croisé son ancien prof de SVT au supermarché qui, au dire de Claude, a-bien-vieilli-dis-donc-mais-il-est-toujours-aussi-drôle-ce-bon-vieux-monsieur-machin-haha.

Comment y échapper: profitez d’un moment inattention, lorsque sa bouche sera ouverte (cela ne devrait pas être trop difficile) et fourrez-y un paquet de chamallows entier. Le temps qu’il les termine, vous devriez être tranquille pour un bon moment.

2. François, dit “le postier des enfers”

Il était une fois, la mode des “chaînes d’emails”. D’une extrême inutilité, ces emails que l’on envoyait à un maximum de nos contacts contenaient des informations que l’on aurait pu trouver amusantes, à condition d’avoir été enfermé dans une cave pendant plus de 20 ans avec pour seul loisir un livre de blague Carambars (ou un sketch de Bigar). Aujourd’hui disparues, certains individus malfaisants tente toujours de les faire revenir.

François descend donc d’une longue lignée d’utilisateurs de chaînes d’emails. Triste de la disparition de celles-ci, il se rattrape en envoyant un maximum d’emails. Sa plus grande force, c’est sans conteste sa capacité à répondre systématiquement à TOUS les destinataires d’un mail, surtout si le message ne concerne qu’une ou deux personne sur, disons, cinq cents. Ce qui fait que les messages qui arrivent de François sont le plus souvent ses réponses à des messages groupées, qui ne vous intéressaient déjà pas du tout à la base, comme le pot de départ de Jean Michel du cinquième, ou la dernière newsletter du club de curling. Si vous aviez du mail à faire le vide dans votre boîte mail, François est sûrement déjà votre nouveau meilleur ami.

Comment y échapper: La première solution consiste à partir en mission commando pour débrancher son ordinateur discrètement, mais c’est souvent une solution à court terme. À long terme, envisagez de renverser “malencontreusement” votre café sur son clavier, neutralisant sa capacité à répondre à tout mail arrivant. Si vous ne buvez pas de café : pas de problème. Un petit lancé de clavier depuis le quatrième aura tôt fait de calmer ses ardeurs. Rappelez-vous : tout est dans le coup de poignet pour obtenir une belle trajectoire.

3. Célia, dit “Casper”

Tout comme le petit fantôme tout mignon dont elle a hérité le nom, Célia a développé l’extraordinaire capacité à se rendre translucide, voir carrément invisible. Étrangement, ce phénomène se produit le plus souvent avant dix heures du matin, et après seize heures l’après-midi, où sa disparition est en général totale. Uniquement tangible à la pause déjeuner, où elle vous parlera sûrement de son réveil défaillant ou de ses enfants à aller chercher à l’école, vous aurez le plus grand mal à discuter travail avec elle. C’est bien normal, elle n’est pas tout à fait à jour sur les dossiers en cours.

Systématiquement en retard (ou en avance, lorsqu’il s’agit de quitter le service), elle maîtrise désormais l’art d’avoir l’air d’être là depuis les premières heures du jour, même si elle n’est assise à son bureau que depuis deux minutes et trente-sept secondes exactement.

Comment y échapper (ou l’empêcher de vous échapper, dans ce cas): modifiez subrepticement son emploi du temps en y ajoutant deux heures le matin et le soir. Ainsi, même si elle est en retard, elle sera donc à l’heure. En cas de force majeure, vous pouvez aussi l’enchaîner à son bureau, mais vous risquez d’avoir des discussions houleuses avec les ressources humaines après ça.

4. Clémentine, dit “la langue râpeuse”

Personne n’aime Clémentine. Mais pourquoi me direz-vous, elle est si gentille ? Elle n’est d’ailleurs jamais avare d’un compliment. Elle est si servile *ahem* serviable.

C’est pourtant simple : c’est parce qu’elle ne peut pas s’empêcher de fayoter.

Clémentine ne rate jamais une occasion de lécher les bottes de son/ses chefs, dans la quête d’un peu de reconnaissance, ou d’une promotion. Ou d’être détestée par tout le service. Elle est sûre d’obtenir au moins l’un des trois, de toute façon.

Comment s’en débarrasser: le petit tacle glissé, que l’on peut remplacer par une bonne vieille balayette des familles pour les moins sportifs d’entre nous, au moment où un supérieur hiérarchique passe devrait faire l’affaire. Regardez-la se ramasser devant son chef adoré, et contemplez avec satisfaction sa mine déconfite.

5. Jean-Marie, dit “le sadique”

À première vue, Jean-Marie est l’un de vos collègues les plus sympathique. Il écrit des mails courts, il est toujours à l’heure, ne vous tiens pas la jambe des heures et ne fayote pas.

Jean-Marie est bien plus vicieux.

C’est lorsque vous commencez à travailler à ses côtés pendant de longues périodes de temps que vous commencez à sentir ses effets.

Tic. Tic. Tic.

C’est le bruit de son stylo. Vous savez, ce bruit lorsque vous rentrez, puis sortez la mine de votre stylo bic, qui a valu un certain nombre d’heures de colles à vos camarades de classe.

Que ce soit avec son stylo bic, lorsqu’il ronge ses ongles en réunion, quand il fait trembler sa jambe ou encore qu’il craque ses doigts à longueur de temps, ce n’est pas par habitude. Ce n’est pas par reflex non plus non, pensez-vous. C’est purement par cruauté et par sadisme : Jean-Marie est un misanthrope, un vrai, dont la mission sur terre est de rendre votre vie et celle de vos collègues misérable.

Comment s’en débarrasser: un petit coup sec derrière la nuque devrait vous donner quelques heures de zénitude et tranquillité dans l’open-space.

La liste pourrait encore continuer pendant de longues heures, mais je n’ai pas que ça à faire, et vous non plus d’ailleurs. Hop hop hop, on retourne au boulot !

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