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Le “marketing de guérilla” : mode d’emploi

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Elle attend. Tapie, cachée dans l’ombre, elle attend patiemment que sa cible entre dans sa ligne de mire. Elle a mis du temps à élaborer ce plan, préparer tout ce dispositif, et cette fois-ci, c’est la bonne : elle va l’avoir. Elle se prépare, inspire un grand coup, et…

Ça y est. Le prospect a mordu à l’hameçon.

Vous avez cru à autre chose ? Mais c’est ça, le marketing. Un milieu sans pitié, où le prospect est une cible prioritaire, et vous devrez être plus fort, plus rapide, et surtout plus ingénieux que vos concurrents si vous voulez que le prospect tombe dans vos filets.

Surtout lorsqu’il s’agit de “marketing de guérilla”. Mais c’est quoi, au juste ? Marketing Crunch vous explique ça en détail.

Tous les coups sont permis

C’est un peu ça, en fait. Si ce que l’on définit comme du marketing de guérilla reste sujet à interprétation, le principe est le suivant : un ensemble de méthodes pouvant être considérées comme “non-conventionnelle”, parfois même dans la “zone grise”. On y retrouve par exemple “l’ambush marketing”, marketing de l’embuscade en français, qui consiste à parasiter un événement profitant d’une forte exposition médiatique, comme un grand événement sportif, mais sans en être partenaire. Vous profitez donc d’une superbe exposition, le tout sans avoir payé le moindre centime.

Malin.

On retrouve aussi, entre autres, le “geofencing” dans le marketing de guérilla. Un procédé qui consiste à viser une zone géographique très précise, sur des publicités ciblées sur mobile. En quoi est-ce du marketing de guérilla ? Cela n’en est pas… À moins de viser uniquement des clients ou des prospects sur les points de vente de vos concurrents, par exemple. Imaginons que vous menez une campagne marketing B2C pour une marque de prêt-à-porter en ligne. Alors que le prospect s’approche, ou entre dans un magasin concurrent, si l’envie lui prenait de regarder, disons Snapchat par exemple, il pourrait tomber sur l’une de vos stories sponsorisée et géolocalisée précisément autour du magasin. Cela interviendra alors que le prospect est plus enclin à acheter des vêtements que dans sa vie de tous les jours.

Plus simple, on retrouve l’affichage sauvage, c’est à dire en dehors des espaces prévus. S’il est effectivement interdit, les faibles amendes qu’il représente sont souvent compensées par la visibilité et son faible coût, à condition d’être bien faites.

Mieux vaut demander pardon que permission

Vous l’aurez compris, le marketing de guérilla, afin de maximiser son efficacité en minimisant son coût, évolue constamment dans la “zone grise”. Pas (toujours) illégal, mais pas vraiment autorisé non plus, il risque à tout moment de vous exploser à la figure, si vous décidez de vous y lancer sans avoir bien préparé votre coup.

À vous donc d’estimer si le marketing de guérilla est la bonne solution pour vous !

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